C’est un coup dur porté à l’objectif d’excellence environnementale vantée par les promoteurs des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises. Selon les informations du Monde, une étude d’ingénierie dans le Briançonnais vient contredire les promesses des organisateurs de faire de l’événement des « Jeux exemplaires et durables ».
Commandée par la Solideo – l’établissement public chargé de la livraison des ouvrages olympiques – à la société AD2i, spécialisée dans les travaux réalisés sur les territoires de montagne, ladite étude avait pour but d’expertiser les aménagements prévus à La Salle-les-Alpes (Hautes-Alpes) pour l’organisation des compétitions olympiques de ski de bosses, de saut acrobatique et de big air, cette discipline où les participants, lancés sur un tremplin géant, effectuent une figure acrobatique. Dans cette station du domaine de Serre-Chevalier, il est notamment prévu de reconfigurer les pistes existantes, d’installer des dispositifs d’éclairage ou encore de restructurer le front de neige, pour un coût d’un peu plus de 15 millions d’euros, selon les chiffres de la Solideo.
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