Actualité chargée pour les supporters et ultras du club de football de Nice. Le 21 mai, un certain nombre d’entre eux s’illustraient par des violences au centre de Paris, qui avaient causé sept blessés, dont un toujours entre la vie et la mort. En conséquence, ils ont été interdits, mardi 26 mai, de se rendre à Saint-Etienne pour assister au barrage aller de leur équipe, menacée de descendre en Ligue 2. Et vendredi 29 mai, le match de barrage retour se tient à huis clos à l’Allianz Riviera, en raison de « l’usage et jet d’engins pyrotechniques, envahissement de terrain et dégradations au coup de sifflet final » de Nice-Metz, le 17 mai.
Le préfet des Alpes-Maritimes a renforcé ces mesures en interdisant, mercredi, « à toute personne se prévalant de la qualité de supporter de l’OGC Nice, ou se comportant comme tel » d’accéder à un périmètre englobant plusieurs axes majeurs autour du stade et du centre d’entraînement. La préfecture rappelle qu’après une défaite contre Lorient (Morbihan) en novembre 2025, des supporters s’étaient déjà rendus au centre d’entraînement pour s’en prendre à des joueurs de leur propre club, dont deux avaient été frappés. En décembre, le parquet de Nice avait ouvert une enquête pour « violences aggravées » sur cet incident.
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