Gabriel Attal a affirmé samedi 30 mai qu’il se présente à la présidentielle pour « l’espoir, l’avenir et l’optimisme », assurant avoir « mûri » en exerçant le pouvoir comme premier ministre et ministre d’Emmanuel Macron et démontré ainsi qu’il était possible de « bouger les choses (…) sans mettre la France à feu et à sang ».
« Je laisse à d’autres le sang et les larmes. Moi je vous promets l’action et l’espoir », a affirmé Gabriel Attal lors de son premier meeting de campagne à Paris, au Parc des expositions de la porte de Versailles. « Et je vous prie de croire une chose : je n’ai jamais perdu mon énergie, mon audace, ma détermination. J’ai toujours cette même force d’agir », a-t-il ajouté.
Le candidat a présenté La France insoumise et le Rassemblement national comme ses « adversaires » à la présidentielle, appelant les Français non pas à faire barrage contre eux, mais à « submerger » ceux qui sont à ses yeux des « marchands de haine » et « apôtres du déclin ».
« Ce qu’il faut, plutôt qu’un barrage, c’est submerger la France insoumise et le Rassemblement national, les submerger sous les voix de Français qui se seront mis à espérer pour leur pays », a-t-il affirmé.
« Briser la tenaille entre les extrêmes, entre les déclinistes et les extrémistes »
Devant ses partisans, le candidat de Renaissance a fait deux promesses aux Français : tout d’abord, refaire de la France « la première puissance d’Europe en dix ans ». C’est notre rang, c’est notre place, c’est notre destin« , a-t-il affirmé. La deuxième promesse consiste à redonner à « chaque Français la certitude que la génération de ses enfants, de ses petits-enfants vivra mieux que la sienne ».
« Et c’est la force de ces deux engagements qui nous permettra de briser la tenaille entre les extrêmes, entre les déclinistes et les extrémistes », a assuré Gabriel Attal, qui lance une série de grands meetings que vont donner plusieurs candidats de premier plan à la présidentielle d’ici à l’été.
L’ex-premier ministre, candidat du parti Renaissance, a ensuite énuméré ses chantiers prioritaires, en particulier l’éducation, « mère de toutes les batailles ». Il a promis, s’il était élu, de ramener la France en 10 ans aux premières places du classement international Pisa sur l’éducation.